Dernier concert avec Jun Märkl

Mais qui est donc Jun Märkl ? Eh bien, il est le directeur musical de l’ONL (orchestre national de Lyon, faut suivre !) depuis 2005.

Aujourd’hui,  ce soir, après 6 années, il a joué son dernier concert. Le programme était succulent :

L’Oiseau de feu (suite d’orchestre n°2 de 1919) d’Igor Stravinsky, un morceau que tout le monde connaît, sisi, je vous assure, même toi là qui dis non. La preuve ici (haha ! Qui c’est qui avait raison, hein ?). Les 5 parties :
1 Introduction ; l’Oiseau de feu et sa danse ; variation de l’Oiseau de feu
2 Ronde des princesses,. Khovorode
3 Danse infernale de Kastcheï (l’extrait que je vous ai mis en lien, écoutez-le !)
4 Berceuse
5 Finale

Ensuite, la musique divine et exquise de Wolfgang Amadeus Mozart. Eh oui, je l’adore. Plus jeune, je trouvais son style trop clair, trop limpide. Aujourd’hui, je sais l’apprécier.
Concerto pour piano n°20, en ré mineur, KV 466, avec Yu Kosuge au piano.
La pianiste ne m’a pas marquée, j’ai beaucoup apprécié le morceau, mais il faudrait que je le réécoute.  Je dis ça car j’écris souvent mes articles plusieurs jours après l’événement. Je sais, c’est idiot, mais pour dévier habilement la conversation, voici le premier mouvement.
Voici les mouvements : 1 Allegro 2 Romance 3 Allegro assai

Pour finir, et en beauté, après l’entracte, la Symphonie n°3, en ut mineur, op. 78 « avec orgue » de Camille Saint-Saëns, avec Vincent Warnier à l’orgue. Je ne connaissais pas l’œuvre, et je ne connais que très peu le compositeur (pourtant français !). Superbe. Majestueux. Une grande découverte (pour moi, mais je vous rappelle que j’ai la culture d’un cornichon ratatiné). J’ai adoré. Il FAUT que vous écoutiez, que vous découvriez comme moi, voire avec moi, cette symphonie fabuleuse, qui finit en apothéose. Il est composé de deux mouvements, le dernier étant souvent séparé en deux parties (c’est ce que j’ai toujours trouvé sur les CDs en tout cas) :
1 Adagio – Allegro moderato – Poco adagio
2 Allegro moderato – Presto – Allegro moderato – Presto – Maestoso – Allegro
Psst, je confirme, il y a dans l’orchestre l’orgue et le piano, vous n’avez pas rêvé. Et j’espère que vous ne serez pas déçus à l’écoute, c’est mieux en vrai. C’est toujours mieux en vrai.

Nous avons eu droit à deux rappels, après un discours de M. Märkl, je n’ai pu écouter que le premier car mon meilleur ami m’attendait depuis un moment. Le premier était La mer de Claude Debussy. Un morceau très connu, très apprécié de tous, très beau, que j’aime particulièrement. Il faut dire que j’aime beaucoup ce compositeur, et, vous ne le saviez sans doute pas et cela va très certainement beaucoup vous intéresser, j’ai une grande affinité avec l’art de la fin du XIXème siècle.

Pour information, j’étais au premier balcon, côté pair C86 (donc bien sur le côté, dommage pour les violoncelles que j’aime tant).

PS : Je sais qu’il faut utiliser des chiffres romains, mais j’adore tellement les chiffres de cette police que je n’ai même pas cherché à résister.

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